Nissan, de Datsun à Carlos Ghosn
Datsun 510 1972. Il fallait passablement de courage pour se promener dans une telle voiture au début des années 70, parmi les immenses Chevrolet, Ford et Chrysler!

DAT 41, produite entre 1916 et 1926. À ce moment, DAT ne s'appelle pas encore Datsun.

Datsun Type 12 1933. Non, son moteur n'était pas un 12 cylindres... C'était plutôt un quatre cylindres de 747 cc.

Datsun Type 17 1938

Datsun DC-3 1952. Loin d'avoir la puissance d'un avion, ce mignon petit roadster a été produit à 50 unités seulement, dont une trentaine aurait été transformée en petite camionnette.

Datsun Sports 1200 1960, aussi appelée Fairlady. Il s'agit de l'ancètre de la Z.

Datsun Fairlady 1962, aussi appelée Datsun 1500

Nissan Cedric 1963

La fabuleuse 240Z 1970. C'est elle qui mettra Datsun « sur la mappe »!

Datsun 280ZX 1981 (version japonaise)

Il y a eu deux 300ZX. La première (sur la photo) a été construite entre 1983 et 1989 et la seconde entre 1989 et la fin des années 90.

Nissan 300ZX de deuxième génération. Toute une voiture sport avec son moteur double turbo.

Datsun 510 1972. Il fallait passablement de courage pour se promener dans une telle voiture au début des années 70, parmi les immenses Chevrolet, Ford et Chrysler!

Datsun 210 circa 1980

Drôle de bibitte que cette Nissan Pulsar dont la partie arrière était transformable. Ici, un modèle 1986.

La Nissan Maxima fut un temps une berline très prisée. Aujourd'hui, c'est différent...

Les amateurs de belles voitures et de belles mécaniques auraient bien aimé que la MID4, un concept doté d'un moteur central et de quatre roues motrices, soit mise en production. Mais ça n'a pas été le cas.

Nissan S-Cargo. Appréciez le jeu de mots... Il y a plusieurs années, il y en avait une chez le concessionnaire Mitsubishi au coin des autoroutes 15 et 40 à Montréal. Votre humble serviteur l'avait même conduite pour les fins d'un tournage.

Nissan Figaro 1991, produite cette année-là uniquement et basée sur le châssis de la Micra. Il y en a quelques unes au Québec. À moins que ce soit toujours la même qui se retrouve partout!

Nissan NX1600, une Sentra avec du style. Ici un modèle 1992.

L'ultime évolution de la Z, la 370Z, est en production depuis l'année-modèle 2009. Serait-elle due pour du changement?

L'une des premières Infiniti à être importée ici, la Q45 1990.

Mais quelle mouche a piqué les designers de Nissan lorsqu'ils ont créé le cube (2009-2014 pour l'Amérique de Nord)? Il faut dire que ce véhicule, mignon pour certains et affreux pour les autres, a d'abord été conçu pour le marché japonais, très différent du nôtre!

Nissan X-Trail apparu en 2000, version japonaise. Nissan ne s'est pas fait prier longtemps pour épouser la cause VUS.

Annoncée en 2009 en tant que modèle 2010, la Nissan LEAF a participé à sa façon à la démocratisation de la voiture électrique. La seconde génération, apparue l'année dernière s'avère particulièrment réussie. Saviez-vous que LEAF veut dire Leading Environmentaly friendly Affordable, Family car?


Fuji Precision Industries (Prince) Skyline 1957. La première d'une grande lignée.

Il a fallu attendre la troisième génération de la Skyline, débutée en 1968, avant l'apparition de l'appellation GT-R. Ici, un modèle 1969.

Selon l'humble avis du meilleur journaliste automobile au monde, cette GT-R 1973 est la plus belle jamais construite. Vous avez le droit de penser le contraire!

La génération R32 (1989-1994) n'était pas mal non plus.

La GT-R construite en 1993 et 1998 semble moins spectaculaire... du moins sur cette photo. Ici, une 1995.

La GT-R R34, apparue en 1999, avait droit à plusieurs améliorations techniques et affichait plusieurs informations concernant le moteur, les turbos, les forces G, etc

La GT-R contemporaine ne fait pas partie de la lignée Skyline. Dévoilée en 2007, son design général n'a guère changé depuis. En matière de performances brutes, elle demeure un modèle d'efficacité.

Carlos Ghosn, celui qui sauvé Nissan et par qui le malheur arrive... Persona non grata, c'est maintenant lui!

Hiroto Saikawa, l'actuel président et directeur général de Nissan. Depuis l'arrestation de Carlos Ghosn, on raconte que ce dernier détenait tellement de pouvoir que Saikawa ne serait qu'un faire-valoir.