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Mazda, comprendre une drôle de bébite

On surnomme affectueusement la compagnie automobile Mazda « la Puce d’Hiroshima ». Ce surnom vient du fait que Mazda est une compagnie indépendante, et que de ce fait, elle est relativement petite en taille.

Malgré tout, les chroniqueurs automobiles s’entendent, généralement, pour dire que la compagnie arrive à faire des miracles en fonction de leurs moyens limités.

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La Mazda3 en est un bel exemple. Année après année, ses qualités épatent les journalistes. Certes, elle a connu des problèmes de rouille par le passé, mais côté conduite, peu de voitures compactes arrivent à nous faire sourire autant. C’était le même cas pour la Protegé.

Cet état de fait m’a amené à me poser une question. Pourquoi Mazda, qui vraisemblablement, devrait se concentrer à croître, se concentre à faire des véhicules amusants et intéressants à conduire? Pourquoi ne pas faire des voitures beiges qui plaisent à la plupart des gens? Pour s’acharner et dépenser des millions de dollars à développer des voitures dont la principale qualité est d’être agréable à conduire?

Est-ce une culture présente partout dans l’entreprise? Est-ce que le plaisir de conduire est au cœur du développement des produits chez Mazda, ou le résultat final est plutôt le résultat du hasard?

Pour répondre à cette question, nous avons entrepris un voyage au Japon, au pays de Mazda, afin de comprendre davantage cette drôle de puce.

Partie 1 : Visite du Mazda Fan Festa

Photo: Marc-André Gauthier
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