Journaliste d’un jour au Salon de l’auto de Montréal, une expérience inoubliable!

C’était jeudi le 19 janvier 2017 que se tenait la journée de presse du Salon international de l’auto de Montréal. Ayant remporté le concours « Journaliste d’un jour » en collaboration avec le Guide de l’auto, j’ai eu la chance unique de vivre mon salon en compagnie de Michel Deslauriers, journaliste automobile. Inutile de vous dire que tout au long de la journée, j’étais tel un enfant dans un magasin de bonbons! Voici en quelques lignes un résumé de mon expérience dont je me souviendrai toujours.

Cela fait déjà plusieurs années que la visite du Salon de l’auto de Montréal constitue pour moi une véritable tradition annuelle, moment privilégié partagé entre père, oncle et fils. Une vraie « journée de gars » durant laquelle toute discussion est inévitablement orientée sur les autos et rien que les autos. Mais cette année en fut une très spéciale, alors que c’est sous un tout autre angle que j’ai pu vivre mon édition 2017 du Salon dans la peau d’un journaliste automobile.

Excité, peut-être même un peu nerveux à l’idée de rencontrer des chroniqueurs que j’ai le plaisir de lire depuis mon enfance, le moindre soupçon d’anxiété s’est rapidement dissipé pour laisser place à cette passion qui me transcende! Accompagné par le journaliste automobile Michel Deslauriers, je savais d’ores et déjà que j’étais entre de très bonnes mains.

Photo: Frédérick Karl Pilon Ranger

Première constatation : l’atmosphère unique d’une journée de presse. En effet, non seulement est-ce que nous avons droit à des dévoilements tout au long de notre parcours, mais l’ambiance m’a également semblée toute particulière. C’est tout de même spécial, pour un jeune de 21 ans, de voir tout autour de lui une impressionnante brochette de figures connues du domaine!

Fort de mes innombrables lectures sur le sujet et de mes incalculables heures de visionnement d’émissions d’automobile, j’ai décidé de prendre mon courage à deux mains et d’aller à la rencontre de certains chroniqueurs. Cette initiative m’a justement permis d’entretenir d’intéressantes discussions, en plus de réaliser à quel point cette « culture de l’automobile » comme j’aime bien l’appeler a le pouvoir de rallier des adeptes autour d’une même passion.

Lorsque l’on me demandera ce que je retiens avant tout de cette journée inoubliable, ce sera sans l’ombre d’un doute le constat suivant : rencontrer et discuter avec des gens du milieu est très formateur et m’a ouvert les yeux sur le métier de journaliste automobile. Découvrir que nous avons une passion pour un sujet quelconque, c’est une chose. Mais envisager en faire une carrière, de vivre jour après jour de notre dite passion, c’est une toute autre mesure, et j’encourage quiconque s’intéressant au domaine de l’automobile de tenter l’expérience.

Une visite du Salon de l’auto vous sera des plus révélatrices, et n’hésitez pas à discuter avec les gens du domaine. C’est à leur contact que l’on est à même de prendre le véritable pouls de cet univers. Personnellement, je puis vous confirmer que ma passion s’est concrétisée ce jour-là, et que je suis à même de mieux comprendre ce que c’est d’être « journaliste automobile ».

En terminant, j’aimerais remercier à nouveau Tamar Kantarjian, directrice des communications de la CCAM, qui m’a soigneusement épaulé tout au long de cette fabuleuse aventure, ainsi que Michel Deslauriers, pour m’avoir rapidement mis en confiance et pour m’avoir présenté à plusieurs personnes toutes plus intéressantes les unes que les autres. Ce fut un honneur d’avoir vécu cette expérience, et je souhaite à tous les passionnés d’automobile de pouvoir un jour vivre une telle immersion.

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